Michael: Charlotte, I saw this news today and it's actually really dark.
Michael: Charlotte, j'ai vu une nouvelle aujourd'hui et c'est vraiment sombre.
Charlotte: Is it about the fact that nobody reads books anymore?
Charlotte: Ça concerne le fait que plus personne ne lit de livres ?
Michael: Yeah. Fewer than half of US adults read a book in 2022.
Michael: Oui. Moins de la moitié des adultes américains ont lu un livre en 2022.
Charlotte: It's true. Only 16 percent of people now read for pleasure.
Charlotte: C'est vrai. Seuls 16 % des gens lisent aujourd'hui pour le plaisir.
Michael: That's wild. I feel like I'm always on my phone, though.
Michael: C'est fou. Mais j'ai l'impression d'être moi-même constamment sur mon téléphone.
Charlotte: Exactly. We spend our time on social media posts instead of books.
Charlotte: Exactement. On passe notre temps sur les réseaux sociaux au lieu d'ouvrir un livre.
Michael: I guess scrolling counts as reading in a way?
Michael: Faire défiler son écran, c'est un peu lire d'une certaine façon, non ?
Charlotte: Not really. A UCLA scientist says we are losing "deep reading" skills.
Charlotte: Pas vraiment. Une chercheuse de l'UCLA affirme qu'on perd nos facultés de lecture approfondie.
Michael: Deep reading? Is that different from what we do every day?
Michael: La lecture approfondie ? C'est si différent de ce qu'on fait tous les jours ?
Charlotte: Yes. Now, 30 percent of adults struggle to summarize a long text.
Charlotte: Oui. Aujourd'hui, 30 % des adultes ont du mal à résumer un long texte.
Michael: Ouch. That sounds like me on a Monday morning.
Michael: Aïe. On dirait bien moi le lundi matin.
Charlotte: It's bad for kids too. Non-readers among 13-year-olds have tripled lately.
Charlotte: La situation est mauvaise pour les jeunes aussi. Le nombre de non-lecteurs chez les 13 ans a récemment triplé.
Michael: Tripled? That is a massive jump for one generation.
Michael: Triplé ? C'est un bond colossal en une seule génération.
Charlotte: It is 29 percent now. Even Harvard students see reading as a burden.
Charlotte: Ils sont 29 % maintenant. Même des étudiants de Harvard voient la lecture comme une corvée.
Michael: Harvard? Those students are supposed to be the best.
Michael: À Harvard ? Pourtant, ils sont censés faire partie de l'élite.
Charlotte: One even used ChatGPT to "translate" a novel into easier language.
Charlotte: L'un d'eux a même utilisé ChatGPT pour 'traduire' un roman dans un langage plus simple.
Michael: No way. Are the books just too hard now?
Michael: Pas possible. Les livres sont devenus si difficiles que ça ?
Charlotte: Maybe. Best-selling sentences are now one-third shorter than a century ago.
Charlotte: Peut-être bien. Les phrases dans les best-sellers sont désormais un tiers plus courtes qu'il y a un siècle.
Michael: So even the best authors are making things simpler for us?
Michael: Donc même les auteurs célèbres simplifient leurs écrits pour nous ?
Charlotte: Basically. Last year, 57 percent of Americans placed a bet, outnumbering readers.
Charlotte: En gros, oui. L'année dernière, 57 % des Américains ont fait des paris, dépassant ainsi le nombre de lecteurs.
Michael: We would rather gamble than read? That feels incredibly grim.
Michael: On préfère parier plutôt que lire ? C'est incroyablement déprimant.
Charlotte: Maryanne Wolf calls us "postliterate." It's like the Library of Alexandria again.
Charlotte: Maryanne Wolf dit que nous sommes entrés dans une ère 'post-alphabète'. C'est comme le destin de la bibliothèque d'Alexandrie.
Michael: Didn't that library burn down in a huge disaster?
Michael: Cette bibliothèque n'avait-elle pas brûlé dans une immense catastrophe ?
Charlotte: No. It died from negligence because people simply stopped caring.
Charlotte: Non. Elle a disparu à cause de la négligence, parce que les gens ont simplement cessé de s'en soucier.